Cosave

Conseils santé du végétal

Cosave est une entreprise, née en février 2011, dont les activités s’articulent autour de trois piliers :

Notre site a pour objectifs de présenter l’entreprise, de présenter nos prestations et diffuser de l’information qui pourraient être utiles à tous. Marquer notre site dans vos favoris et suivez nos actualités ne serait-ce pour vous tenir informer des événements en relation avec la santé du végétal, prendre connaissance des points de vigilance phytosanitaires ou lire nos derniers articles. Ces services sont gratuits ; donc n’ayez aucune retenue !

N’hésitez pas à nous contacter, ce sera avec grand plaisir que nous répondrons à vos questions.

Bonne lecture.

Contexte de l’habilitation

Rhynchophorus ferrugineus

Adulte de charançon rouge du palmier, Rhynchophorus ferrugineus. Photo Eric Chapin.

Le charançon rouge du palmier est un organisme nuisible réglementé dont la lutte est obligatoire. L’arrêté du 21 juillet 2010 relatif à la lutte contre Rhynchophorus ferrugineus (Olivier) définit les mesures de lutte et d’ordre organisationnel. Ainsi, l’article 15 impose à toute personne, entreprise ou service qui intervient sur un palmier dans le cadre de la lutte d’être enregistrée auprès des services chargés de la protection des végétaux. Cet enregistrement signifie que ces personnes sont reconnues aptes, par les services de l’état, à mettre en œuvre des actions de surveillance, à conduire des opérations d’éradication ou d’application de traitements préventifs.

L’habilitation et champ d’intervention de COSAVE

Par courrier en date 19 septembre 2012, Eric CHAPIN (COSAVE), est reconnu apte à intervenir sur les foyers de charançon rouge du palmier. L’enregistrement sur la liste du Service régional de l’alimentation nous permet désormais d’intervenir et de mettre à profit notre expertise pour la lutte contre le charançon rouge du palmier.

Dans ce cadre, nous intervenons sur :

  • l’établissement du diagnostic et la préconisation d’actions indépendante de la vente et de l’application.
  • la mise en place et la gestion d’un réseau de piégeage.
  • l’accompagnement dans la gestion des foyers.

L’expérience de COSAVE

Cosave dispose d’une grande expérience sur le Charançon rouge du palmier (CRP). Son expérience date d’au moins 2002, année de parution d’un article (rédigé par Eric Chapin, Michel Ferry et Susy Gomez pour Le lien horticole n°29 du 18/07/2002) informant sur le risque que représente ce ravageur. En 2006, Eric Chapin, dispose, en Paca, le premier réseau de pièges qui conduira à la détection du ravageur sur de nombreux territoires communaux.

Notre expérience se résume ainsi :

  • 7 ans d’expérience dans la gestion d’un réseau de piégeage, l’établissement d’un diagnostic et l’accompagnement des collectivités pour lutter contre le CRP ;
  • participation à plusieurs colloques internationaux : à Moncada (Espagne), à la Grande-Canarie (Espagne) et à Sanremo (Italie) ;
  • participation aux groupes de travail de la Direction générale de l’alimentation.
  • participation à une formation consacrée au CRP en Égypte et Israël (organisateur université de Tel-Aviv);
  • animation de modules de formation sur les problèmes sanitaires des palmiers (CRP, Paysandisia…) et à une formation de formateurs susceptibles d’intervenir dans les formations habilitées par la DRAAF.

Besoin d’information ? N’hésitez pas à nous contacter ?

 

Paysandisia

Le papillon palmivore (Paysandisia archon) est un ravageur spécifique des palmiers.

Plus de 20 espèces sont sensibles, en particulier le palmier nain de méditerranée (Chamaerops humilis), le palmier de chine (Trachycarpus fortunei) et le palmier des Canaries (Phoenix canariensis).

Une infestation peut aboutir à affaiblissement puis la mort du palmier, selon l’espèce et la morphologie du sujet. A ce jour, le Paysandisia est signalé sur de nombreux territoires du Sud-est et de la Côte Atlantique.

La période estivale est une période où les femelles déposent leurs œufs à la base des palmes. Après une quinzaine de jours d’incubation, les jeunes larves pénètrent dans la plante où elle vont s’alimenter, se développer jusqu’à leur transformation en chrysalide. Les traitements préventifs (chimiques et biologiques) permettent de maîtriser la contamination par les pontes.

En cas d’achat d’un palmier, vérifier la qualité sanitaire du palmier et assurez-vous que les palmiers proviennent d’une zone saine ou aient été traités préventivement.

Plusieurs cas de pourridié-agaric sont constatés dans les départements des Alpes-Maritimes et du Var. Dans le Sud-est, l’armillaire couleur de miel (Armillaria mellea) est prédominant. Il s’attaque à un très grand nombre de plantes ligneuses.

Les plantes infestées montrent des signes d’affaiblissement et finissent par mourir. L’armillaire se caractérise par la présence de mycélium blanc sous l’écorce des arbres, au niveau du collet ou des racines. L’observation de ce mycélium est plus ou moins visible selon le sujet, le niveau d’infestation et la date d’infestation.

La maladie se développe dans des conditions de sol extrêmement variables (humide, acide, calcaire, sec, battant…). Par exemple des sols battants, arides ou compactés peuvent affaiblir les plantes et ainsi faciliter la pénétration du champignon. Les blessures du système racinaire constitue une porte d’entrée pour l’armillaire.

Il n’existe pas de méthode de lutte universelle contre le pourridié provoqué par les armillaires. Le grand nombre de méthodes qui ont pu être essayées montre que chaque méthode abouti à une efficacité seulement dans des conditions particulières. Par conséquent, la détection de pourridié-agaric nécessite un diagnostic sur site de façon à adapter les mesures du lutte appropriées. Le but est d’intervenir très rapidement pour éviter la propagation du champignon et ainsi préserver la qualité esthétique des plantations du jardin et des espaces verts.

Il existe des listes (anglaises et canadiennes) de plantes ligneuses sensibles et tolérantes, cependant les informations sont à prendre avec précaution car elles ne sont valables que dans une situation géoclimatique précise.